premier jour à Dhaka ou Dacca c’est selon la langue.

article ecris en plusieur fois dans la journee

Arrivée a 8h heure locale sous une espèce de moiteur désagréable et malodorante (je ne me plaindrais plus de la chambre de mon frère) environnement propice à une légion de moustiques.

La queue pour passer la douane fut particulièrement longue et énervante pour Michalis et moi, on a failli par ailleurs ne pas retrouver nos bagages tellement ce fut kitsh cet aéroport.

Je rencontre ensuite Milan, le gérant de l’ hôtel où je vais résider pendant la première semaine au moins, très sympathique la communication passe bien en anglais. il m’ amène dans la voiture de l’ hôtel, une espèce de van déglingué et sans ceintures, à parler avec le gérant j’ai pas trop fait gaffe à l’environnement qui m’ entourait. De plus, circuler en voiture à Dhaka est un véritable sport et plus d’une fois on a manqué écrasé, rentré dans quelque chose…

l’ hotel est tranquille j’ai l’impression d’être le seul client, par contre pas de wifi donc je ne peux pas utiliser tranquillement mon pc, mais je peux faire la préparation des textes et les envoyer ensuite via mon disque dur. Dans la chambre je me suis rendu compte du choc culturel et des différences entre le Bangladesh et la France (oui je suis long à la détente parfois)…et je dois avouer que ça m’a effrayé pas mal et même filé un énorme coup de blues: « mais qu’est ce que je fais la dedans!! » surtout que la douche est assez particulière en elle même et qu’ accessoirement j’ai oublié mon gel douche comme le ti boulet que je suis ^^ enfin vitre sans double vitrage, avions qui passent brutalement + + etc bref tite déprime mais qui fut sans doute fortement accentuée par le décalage horaire.

heureusement, que j’ai pu manger pour la première la nourriture locale : super épicé mais très bon! bon je n’ai pu mangé que la moitié des plats vu la quantité (de quoi nourrir 3 personnes en volume de riz) mais malgré tout à refaire. Et puis j’ai pu discuter un peu avec le personnel de l’ hôtel qui a l’ air de m’ apprécier (sans doute l’effet France et Zidane ^^) qui m’a expliqué deux trois choses au niveau local, par exemple la langue communément parlée est le bengla et seules quelques personnes parlent anglais couramment.

Après déjeuner je me repose 5min histoire de souffler par rapport aux épices puis Milan vient me chercher pour qu’on puisse aller à l’ ambassade de France comme je lui avait demandé, il m’ accompagne histoire de me montrer comment ça marche, parler un peu de mon mémoire, de la vision occidentale du Bangladesh et aussi me dire qu’il y a ça ça ça et ça de bien à voir pendant que je suis là alala ces guides touristiques, je n’ai pas dis que je n’ accepterai pas mais cet aprem’ j’ étais bien à l’ Ouest pour avoir plus de détail.

On va à l’ ambassade en rickshaw, sorte de tricycle taxi qui permet d’aller à peu près ou tu veux dans un rayon proche pour une somme modique 40 thakas soit 0,4€, ensuite on prend un GNC, ne me demandez pas les initiales ça à un rapport avec le carburant mais je n’en sais pas plus, tricycle encore mais tractée par mobylette et non plus par la force du type, là encore c’est bon marché : 120 thakas soit 1€20 et on va plus loin et plus vite, attention sensation forte quand il y a de la circulation, quand yen a pas c’est pas mal aussi ;)

Arrivée à l’ ambassade où je dépose mes coordonnées en cas d’urgence, je parle un peu avec l’ attaché consulaire, Marie Monique Hamelberg, qui a pris les notes et quand je lui demande si je peux voir l’ attachée culturel elle appelle ladite attachée, Magalie Siaudeau.

Celle ci s’ excuse de ne pas avoir répondu à mon mail car elle était partie en vacance, toutefois elle le gardait sous le coude (j’ai eu de la chance, je l’ai vue le jour de sa reprise). Je parle de ce que je souhaite faire, de mon mémoire et je lui demande si elle peut me passer des contacts. j’ai ainsi récupéré le mail du responsable d’ Handicap International au Bangladesh, celui de du responsable de Friendship et de a mission d’ Actions Contre la Faim (ONG qui selon elle serait ravies d’aider un étudiant qui s’est déplacé seul sur place qui les changerais des journalistes et qui pourrait me trouver des expat’ pour m’ heberger sur place) et le sien au cas où j’ aurai un soucis. Elle m’a aussi proposé de m’ heberger si un de ses colloc’ s’absentait dans les semaines à venir. Je pose ensuite quelque questions sur le Bangladesh, ce qu’elle fait, ce qu’il faut faire pour se déplacer, quelques conseils, on parle un peu de l’ affaire de l’exposition du Bangladesh au musée Guimet, comment elle percevait les bangladeshis, la vie sur place, comment agir avec la population locale qui vous avez du vous rendre compte est très accueillante malgré la fermeture du pays (très contradictoire je détaillerai en rentrant je pense) toutefois il faut faire attention parfois ils peuvent t’ attendrir et toi te faire avoir, faut garder un certain recul. ce ne fut pas un entretien mais la discussion fut très intéressante, je lui demanderai sans doute si je peux avoir un entretien avec l’ ambassadeur et un second plus préparé avec elle.

Ensuite direction quelques magasins pour acheter cartes nationales et locales, une carte de la capitale, la moustiquaire (j’ai trop de mal avec le termes mosquitoes net) et faire un peu de change grâce à mon ami Milan. Sur la fin on discute un peu de la population et de la politique du pays (sujet aussi important que le cricket) ! fait qui m’a marqué bien que je m’ en été rendu compte en lisant des articles du Daily Star, la population est heureuse de l’état d’urgence décrété depuis début 2006 : l’ Etat est plus « autoritaire » mais permet au pays d’ avancer, de lutter efficacement contre la corruption et il est vrai que dans la rue il n’y a pas un marasme, de froideur ou de méfiance caractérisant l’ autoritarisme.

Conclusion, malgré un bon passage à vide/déprime du à plein de choses (décalage horaire, choc culturel, bruits, odeurs…) je pense que la journée finit plutôt bien avec pas mal d’ opportunités pour mon mémoire et surtout un constat ultime : la vie ne vaut rien ici et je suis passé dans deux magasins sympathiques! points négatifs : les moustiques, les mendiants (tu leur parles en français ils partent)

Juju le phénix qui va faire les mails pour rencontrer des gens ^^

truc bizarre et drôle, je comprends certains mots en bangla ou en tout cas devine leurs significations

a demain

Publié dans: on 10 février , 2008 at 5:08 Commentaires (2)

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2 commentaires Leave a comment.

  1. Coucou mon grand!

    Sylvain proteste vigoureusement: sa chambre ne pue pas (et je suis d’accord avec lui, espèce de mauvaise langue ^^ )
    Je suis contente de lire que tu as déjà de bons contacts sur place, j’espère que cela t’aidera à passer ce petit moment de déprime passager (je te connais :-) )

    Super ton blog pour garder le contact!!

    gros bisous

  2. Coucou elko, je vois que ton voyage s’est bien passé, ce site est vraiment une bonne idée, je compte venir lire ton récit régulièrement, c’est vraiment très intéressant!! Côté cercle du JDR, jean et moi avançons notre mémoire à petit pas (voir “très” petits pas), nous voyons Ulfgaard de temps en temps pendant les cours de M2 et avons des nouvelles de Manu assez régulièrement, notre “tank de service” semble surchargé de travail mais il s’accroche! Tout ça pour te dire que les rôleurs vont suivre l’aventure de leur MJ préféré, je sens que tu nous prépare une histoire pleine de rebondissement, histoire qui est cette fois bien réelle!! A très vite, et attention: Dorn te suit dans tes aventures!! ++ Elko


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